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Le nouveau patron du GIP-DMP dévoile les axes de relance du Dossier médical personnel



06/03/09 - Jean-Yves Robin, le directeur général du GIP et de la future Agence des systèmes d’information de santé partagées (Asip) évoque, dans La Tribune (5-03), le lancement des premiers DMP dès l’année prochaine. Il souhaite "raisonner par paliers et non construire une cathédrale monumentale". "Dans un premier temps, nous allons sélectionner qu’un seul hébergeur du DMP pour stocker les données de santé des patients. Il sera prêt à la mi-2010. Tous les médecins qui auront mis à jour leurs logiciels de gestion pourront alors faire du DMP", détaille le directeur. Le dossier mettra plusieurs années à se généraliser. Il sera facultatif, une disposition de la loi Bachelot supprime son caractère obligatoire, et accessible aux médecins qu’avec l’accord du patient. "Pour que le DMP marche, il faudra qu’il aide les médecins dans leur métier, qu’il leur fasse gagner du temps. Son utilisation devra faire partie des bonnes pratiques des professionnels de santé". De leur côté, les députés ont voté mercredi 4 mars, dans le projet de loi HPST, une expérimentation du DMP sur une clé USB pour les patients en ALD, avant le 31 décembre 2010 . Rappelons que cette mesure figurait dans le PLFSS pour 2009, mais elle a été censurée par le Conseil constitutionnel.

En attendant notre fameuse clé USB ou notre DMP light, il existe un pays en Europe qui montre l’exemple dans le domaine de l’e-santé avec de très faibles moyens : l’Estonie. Ne loupez pas l’article du Dr Fraslin "L’Estonie nouvel eldorado des systèmes d’informations de santé ?" Ce pays, l’un des moins riches de l’Union européenne, "s’est engagé dans la voie de la cybersanté, car son système de santé n’est pas au top", ceci dès 2002. Les quatre projets de santé en ligne - dossier de santé électronique (EHR), Digital prescription, Digital Registration, Digital Image - sont financés par les Fonds structurels de l’Union européenne (36 millions euros). "Des e-cacahouètes par rapport au 73 millions d’euros dépensés en France pour l’avorton DMP et l’argent dilapidé dans les réseaux de soins. Avec le seul budget du GIP-DMP les trois états baltes auraient pu financer leur e-santé", constate l’auteur de l’article.

De son côté, Google poursuit le développement de son dossier médical en ligne lancé en mai dernier. Il a annoncé le 4 mars que les internautes utilisateurs de son service gratuit Google Health pourront désormais partager leurs données médicales hébergées en ligne avec leurs proches ou leur médecin. L’interface sécurisée permet à L’iinternaute d’interrompre à tout moment le partage de ses données et de savoir qui les a consultées. Autre nouveauté proposée par le service Google Health, la possibilité d’imprimer une mini-carte sur laquelle sont mentionnées les allergies ou le groupe sanguin de lŒutilisateur.

Sur le site I-Med - L’Estonie nouvel eldorado des systèmes d’informations de santé ?

Sur le site MyPharma Editions - Google Health permet le partage en ligne de son dossier médical

Source Annuaire Secu

Classification :
Dossier médical - Système d’information

Mis en ligne le lundi 9 mars 2009 par Webmaster

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