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L’ASIP : ses missions et ses travaux en termes d’interopérabilité



04/05/09 - Les 13èmes journées francophones d’informatique médicale (JFIM) se sont déroulées à Nice du 28 au 30 avril 2009. Après avoir donné la parole à Etienne Caniard, président de la commission qualité et diffusion de l’information médicale de la Haute Autorité de santé (voir lettre 349), TIC santé s’intéresse à Jean-Yves Robin, futur directeur de l’ASIP, qui a évoqué à cette occasion les grandes missions stratégiques de l’Agence des systèmes d’informations de santé partagés en matière d’interopérabilité. Il s’est réjoui que "les deux mondes" (médical et industriel) soient réunis autour de la question de l’interopérabilité des données de santé, à l’occasion de ces journées, un "excellent signe", estime-t-il. L’interopérabilité des SI est une notion importante, au coeur des missions de l’Asip, avec des enjeux considérables. Notre pays "n’est pas en retard sur le sujet" même si le bilan sur ces dernières années n’est pas excellent. La démarche générale de l’agence prévoit de publier des référentiels dans des cadres de concertation. "Certains d’entre eux vont probablement contribuer à faire émerger de nouveaux cadres normatifs, voire permettre d’émettre des propositions dans des cadres internationaux, en passant par des organismes ad hoc", indique-t-il. Jean-François Parguet, directeur architecture et sécurité au GIP-DMP, a de son côté présenté le calendrier de grands travaux menés par l’agence. Il a tout d’abord évoqué la constitution du référentiel d’agrément des hébergeurs de données de santé.

Le GIP-DMP a par ailleurs été chargé il y a 6 mois de bâtir un programme de constitution d’un identifiant national de santé (INS). "Nous sommes sortis des travaux exploratoires le 10 avril dernier et avons proposé une trajectoire qui a été acceptée par l’ensemble des acteurs (ministère de la santé, opérateurs, Cnil)", informe-t-il. Une trajectoire en deux étapes avec tout d’abord, la mise à disposition d’un identifiant national de santé calculé (INS-C), disponible en juin et opérationnel dès la fin 2009. Cet INS-C est indispensable à court terme pour permettre de satisfaire la relance du DMP. Dans un second temps, il sera la clé d’accès à l’INS-A (aléatoire) "sûr et définitif", prévu pour 2010, 2011 et 2012, en fonction des calendriers des systèmes qui se mettront en oeuvre. Afin de fonder un cadre d’interopérabilité technique, le GIP-DMP a fait un certain nombre de choix "structurants", rassemblés dans un document qui sera soumis à la concertation à la fin du mois de juin. Quant au cadre d’interopérabilité sémantique, "nous sommes beaucoup moins avancés" reconnaît Jean-François Parguet.

Source : L’Annuaire Sécu > Dépêche TIC santé : http://www.ticsante.com/show.php?page=story&id=263&story=263

Classification :
Télémédecine e-santé

Mis en ligne le lundi 11 mai 2009 par Webmaster

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