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Une chimiothérapie aussi sûre à domicile qu’à l’hôpital

C’est désormais allongée sur son canapé que Rose-Marie Gonon, 57 ans, suit ses cures de chimiothérapie. Depuis deux ans, un infirmier vient à son domicile, toutes les trois semaines, lui poser une perfusion d’une durée de trente minutes. « On papote avec elle pendant une heure et puis on repasse deux ou trois heures plus tard pour s’assurer que tout va bien », expliquent Dominique Chaput et Valérie Buniazet, les deux infirmiers libéraux de Grigny qui la suivent. « Au début, quand mon cancérologue de l’hôpital Lyon sud m’en a parlé, je n’étais pas chaude. J’avais l’impression qu’on m’abandonnait mais tout s’est bien passé. Je n’ai pas d’effets secondaires. Aujourd’hui, c’est une habitude et je considère ce cancer comme une maladie chronique », explique Rose-Marie Gonon.

Sa prise en charge est cordonnée par la structure d’hospitalisation à domicile « Soins et santé » de Caluire. Au départ, l’injection était préparée au domicile par les infirmiers mais depuis mars, une convention a été passée entre Soins et santé et les Hospices civils de Lyon pour que ces chimiothérapies injectables soient préparées dans une des quatre unités pharmaceutiques du CHU, hautement sécurisées. Chaque préparation, unique pour un patient et pour une cure donnée, est réalisée dans une zone à atmosphère contrôlée par des personnels en tenue stérile. Ces dispositifs permettent de garantir la stérilité de la préparation et de protéger le personnel en évitant le contact avec les médicaments. La fabrication bénéficie d’un double contrôle. « Tout cela permet aux patients d’avoir, en hospitalisation à domicile, une préparation de même niveau de qualité qu’à l’hôpital », explique le Dr Catherine Rioufol, pharmacien de l’unité de pharmacie clinique oncologique de l’hôpital Lyon sud.

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mercredi 30 septembre 2009, par Jean-Louis Bourgogne

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